Présente
L'Amour à Paris

 

Comment va l’amour à Paris ? 

 

On a suivi l’amour dans les rues de la capitale. On s’est pris quelques impasses, on l’a perdu rue de la Fidélité, on l’a retrouvé rue de Paradis, on a ramé rue des Boulets, mais le voilà enfin, notre hors-série spécial "Amour à Paris". 

 

Comment faire durer l'amour ? Comment le faire tenir quand on ne peut plus sortir ? Peut-on trouver l'amour de sa vie sur une appli ? Quelle est la place de l'infidélité ? Pourquoi on a l'impression d'être toujours largué ? Le sujet sous toutes ses formes. En chiffres, en lettres, en voix, en images… C'est parti.

 

 

 

#fetelamour

Nouvel arrêt pour débuter cet itinéraire amoureux : l’Hôtel Grand Amour. Flânez dans les couloirs, passez une tête dans une des chambres. 
Ici, vous entendrez parler d’amour, de vie et de liberté. Vous croiserez Marina Fois, Guillaume Gallienne, Aloise Sauvage ou Grand Corps Malade. Vous écouterez Yseult chanter et verrez danser deux Etoiles du Ballet de l’Opéra de Paris danser. C’est AIDES qui les a réunis pour dire « oui à l’amour et non au sida ».

Pour voir la suite, c’est juste en-dessous ou sur fetelamour.fr 
Et pour faire un don, c’est par ici.
Avec 40 euros, vous aidez déjà 200 personnes qui recevront un kit de prévention. 
Une personne dépistée et sous traitement ne transmet plus le VIH.

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10ème
Rue de Paradis

Paris, sa charge romantique, ses recoins amoureux, ses soirées pousse-au-crime…

 

Derrière la carte postale, que disent les chiffres ? 

 

Comment va l’amour à Paris ? On a trouvé plein de réponses dans une grande enquête commandée par CAM4 Le Mag à l’IFOP en 2017. Voici les chiffres qui nous ont marqués, classés en crescendo sur l’échelle du Whaaaaaat ?!

L’état des lieux
On a d’abord appris qu’il y avait plus de femmes que d’hommes célibataires à Paris
0%
0%
Et que la rencontre fortuite avec un inconnu dans un lieu public, n’opérait que dans 4% des cas.
0%
Oui. La vie n’est pas
un film
En tête des lieux de rencontres, on note le travail ou les études

=0%
Suivi par les réunions de famille ou soirées d’amis
0%
Les applis représentent
0%
des rencontres
Tandis que les centres commerciaux et autres foires-à-la-saucisse n’en comptabilisent que 1%
1%
voir plus de chiffres
Le point sur la quête
0%
des parisiens célibataires semblent rechercher une relation sérieuse contre
0%
d'honnêtes gens, qui avouent d’emblée ne souhaiter qu’une aventure sans lendemain.
1/2
un parisien sur deux s’est déjà connecté à un site de rencontres (53%)
Les Parisiens sur les applis
0%
des Parisiens s’y promènent
(87% résistent donc à l’envahisseur)
0%
y ont déjà eu des relations sexuelles sans lendemain.
0%
y ont trouvé l’amour.
0%
se sont mariés ou pacsés par ce biais.
Les chiffres chaud - cacaoooo
0%
des Parisiens et 36% des Parisiennes affirment avoir déjà été infidèles.
0%
ont déjà eu un rapport sexuel dans un lieu public (well… on n’est pas loin d’un sur deux…!)
0%
ont déjà eu un rapport sexuel dans les transports en commun (mais on a zéro-détail sur la cartographie des lignes les plus hot...)
19ème
Télégraphe

Allo Perla ? C’est Chloé. Allo Vahram ? C’est Chloé. Allo Yael ? C’est Chloé.  


Chloé, c’est l’âme du studio sonore Cordes Sensibles. On lui a demandé de passer 7 coups de fils à 7 artistes parisiens pour parler d’amour. Ça s’appelle la Love Line, c’est brut, c’est intime : découvrez ces conversations téléphoniques amoureuses.

19ème
Rue de la fidélité
Esther Perel

On ne présente plus Esther Perel, son regard qui comprend tout, son sens de la formule et son expertise en relations amoureuses. Dans cette interview, elle aborde « ce qui est universellement interdit et pourtant universellement fait », l’infidélité.

 

À partager à qui de droit… !

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7ème
Le Musée des Lettres Manuscrites

Aux siècles derniers, avant qu’Amours Solitaires et Ex-Relou ne deviennent les musées nationaux de la correspondance amoureuse, un village d'irréductibles grivois résistait à la pudeur sentimentale. Parmi eux : Beethoven et son inconnue bien-aimée, Gisèle d'Estoc, Maupassant, Albert Camus et Maria Casarès, ou encore Edith Piaf et Marcel Cerdan.

 

Voici leurs lettres électriques, leurs déclarations bouillantes et autres propositions crues, pour inspirer vos échanges.

10ème
Gare du Nord
Sur le quai - La valise des idées à emporter
Interview de Marie Robert - professeure de lettres et de philosophie
Peut-on être heureux sans aimer et être aimé ?

Mais qu’est-ce que le bonheur sans amour ? Est-ce que les deux termes, au fond, ne sont pas synonymes ? On confond souvent l’amour et l’attente. L’attente est source de souffrance, d’une espérance qui n’est jamais satisfaite, on projette, on espère et on est sans cesse ramené à une déception. Mais l’amour, de soi, des autres, de l’humanité, du pain au chocolat, est « juste » ce sentiment profond qui anime notre esprit, notre chair, notre corps, et qui nous rend vivant. Et dès lors, pourrait-on être heureux sans être vivant ?

Jalousie, colère, abandon… Pourquoi prend-on encore le risque de tomber amoureux ?

Palpitations, vertiges, complicité, sexe, soirées Netflix, partenaire de vie, baisers langoureux, parentalité, complicité infinie… Il y a quelques trucs pas mal non ? 

L’amour est-il à la fois une expérience du monde, de l’autre, de la différence, et le meilleur outil de connaissance de soi ?

Le philosophe Emmanuel Levinas fait une très belle analyse de la rencontre lorsqu’il écrit dans son livre Entre Nous que : « la rencontre d’Autrui est d’emblée ma responsabilité pour
lui
 ». La rencontre nous engage tout entier auprès de l’autre, on ne peut plus rester indifférent à cette personne que l’on a rencontrée. A peine croisé et déjà elle occupe notre esprit. Elle nous touche, elle nous intéresse, on la scrute sur les réseaux sociaux, on essaye de la croiser, etc. L’autre change tout notre monde. La rencontre est l’aventure par laquelle l’individu sort de lui-même pour revenir à lui. On revient agrandi ou troublé, au moins en partie autre, en tout cas transformé !

L’amour peut-il durer toute une vie ?

Très sincèrement je crois que oui. Bien sûr, l’amour évolue, fluctue, il est soumis à des centaines de variations, c’est un effort permanent, mais je crois qu’on peut véritablement l’entretenir. Le mythe d’Aristophane met en avant cela… C’est l’idée de trouver sa moitié, l’être qui nous fait sentir « complet ». Encore une fois, la perspective est simplement d’apprendre à naviguer parmi toutes les formes d’amour : le désir, la passion, la tendresse, l’amitié, la spiritualité, etc. Au cours de notre vie, l’amour va et vient à travers ces espaces. Pas forcément de manière chronologique d’ailleurs ! Il faut apprendre à épouser le mouvement. L’éternité demande de la souplesse !

Comment fait-on ?

Il y a peu, je discutais avec quelqu’un qui m’a dit vouloir être aimé « comme au premier jour». Mais comment aime-t-on au premier jour ? On aime sans connaitre, on aime sans avoir appris l’autre, on aime par projection, on aime à travers soi. C’est le temps de l’excitation et de la mise en scène. Et c’est infiniment charmant. Mais veut-on que ce joli badinage dure toute la vie ? Je crois qu’il y a autre chose. Je crois en l’amour du deuxième, du troisième et même du dernier jour. Celui qui doit sans cesse se réinventer, lutter, construire. L’existence entre les individus est un orage perpétuel. L'air entre leurs visages est plus intense, plus hostile, plus fulgurant, qu'entre les arbres ou les pierres. Mais parfois, de rares fois, de belles fois, la foudre tombe vraiment. Alors pouvoir le vivre devient la chose la plus précieuse au monde. La plus absurde des folies. Je veux l’amour des jours qui suivent. Et j’y crois !

Comment faire fleurir l’amour à l’ombre du confinement ? Ou au moins éviter qu’il ne flétrisse complètement...

Se regarder. Se regarder vraiment. Droit dans les yeux. Poser nos téléphones. Là, face à face dans le visage de l’autre. Et accepter ce qu’on y découvrira.

 

Les recommandations de Marie Robert

Le Banquet de Platon / Rupture de Claire Marin / La douleur exquise de Sophie Calle et à peu près tout ce que la littérature compte comme romans !

 

 

POUR LIRE L'INTEGRALITE DE L'INTERVIEW (et remplir votre coeur et votre esprit), C'EST PAR ICI

 

Marie Robert - Auteure de "Kant tu ne sais plus quoi faire, il reste la philo" et "Descartes pour les jours de doute" (éd.Flammarion-Versilio) 
Directrice pédagogique des écoles Montessori Esclaibes.
Son compte insta qui tombe toujours juste : @PhilosophyIsSexy

Photo de Marie Robert par Charlotte Jolly de Rosnay

12ème
Cinémathèque

Oh l’entreprise impossible…! Ne choisir que six films qui raconteraient l’amour. Six films, comme synthèse cinématographique d’une relation.
Passés les réunions-tensions, les crêpages de chignon, les arguments béton, les tentatives d’intimidation : on a galéré réussi à vous établir cette liste 100% subjective, 0% unanime.

 

En s’accordant toutefois le droit de sortir un peu de Paris - sinon, c’était reparti pour un tour dans l’octogone.

10ème
Bibliothèque Nationale de France

Quel scandale qu'aucune relation ne soit livrée avec son mode d'emploi... 
Pour éviter les égarements et situations lost in translation, on est allé fureter dans notre bibliothèque pour y glaner quelques mots salvateurs. Voici notre prescription de livres à destination des entichés et des coeurs brisés, histoire de comprendre (et tenter de gérer sans malaise) les montagnes russes.

Rupture(s)
un essai de Claire Marin
Attention, homme fêlés, femmes rompues : ce livre va vous faire traverser des eaux troubles. Il ne vous aidera ni à aller mieux, ni à nourrir le fantasme d’une vie plus belle après la chute. La thèse de Claire Martin est plus crue - sans doute plus juste aussi : certains déchirements ne servent à rien d’autre qu’à être douloureux. Croire qu’on va “s’en sortir plus fort”, c’est ajouter le poids de la performance à la peine. A grand renfort d’extraits littéraires (Duras, Beauvoir, Rilke, Barthes, Pascal…), Claire Marin navigue donc de la rupture amoureuse à l’être accidenté, en passant par la rupture familiale ; dissèque, démêle, et nous aide à trouver le courage d’être - même dans les larmes.
On referme le livre convaincu que c’est la rupture qui nous construit - plus fort encore que le lien.
lire ce livre
Pourquoi l’amour fait mal ?
Eva Illouz
Les relations amoureuses ressemblent parfois plus à du rafting qu’à une promenade main dans la main sous un ciel étoilé. Quand il s’agit d’amour, on peut se sentir chahuté.e. D’un côté, on tourbillonne : on est emporté.e.s, par nos émotions, nos désirs, nos sentiments, nos paradoxes et nos doutes.
De l’autre, on rationalise : chez un psy, avec nos amies, sur les applis. Il faut bien définir ses critères sur Tinder, veiller à l’équilibre entre l’utilité (je veux construire) et le bien-être (je veux me sentir bien), rentabiliser les rencontres et le temps qu’on y consacre. Tomber amoureux.se mais garder son indépendance. Analyser, évaluer, décider. Et puis, comme on a plus de choix, on se dit que si ça foire, c’est forcément de notre faute. Et si on est quitté.e, c’est vraiment notre personnalité qui est rejetée. Pression maximale. Horrible.
Comment bien choisir, comment s’engager, comment aimer ?
En mêlant des références à la littérature, à l’Histoire, à la pop culture et en s’appuyant sur de nombreux témoignages, Eva Illouz analyse nos souffrances amoureuses avec un regard sociologique très éclairant. Si le propos est parfois un peu enfermé sur le genre, leur lecture est très libératrice et stimulante.
Et sans spoiler (vraiment pas), ça n'a pas l'air mais ça se termine bien : l’autrice nous invite à réinventer des nouvelles formes de passion. Alors lisez et inventez.
lire ce livre
En cas d’amour - Psychopathologie de la vie amoureuse
Anne Dufourmantelle
Que faire…en cas d’amour ?
Voilà la question posée à la psychanalyste pendant une séance. Que faire en cas d’amour ? Comme on parlerait d’une maladie ou d’un accident. Qu’il nous envahisse ou nous quitte, l’amour est un événement qui chamboule tout. Coeur rempli ou brisé, jalousie, bisexualité, filiation, colère, enchantement : dans cette promenade le long de la rivière des amours blessés, Anne Dufourmantelle explore les différentes figures de l’amour et nous aide à y voir plus clair en s’appuyant sur les récits et paroles de ses patients.

Anne Dufourmantelle était philosophe et psychanalyste, elle aurait pu aussi être musicienne. Aussi court que riche, ce livre est parcouru d’une élégante mélodie qui nous fait passer d’une histoire à un autre avec le coeur qui bat un peu plus vite et le cerveau qui tourne à toute vitesse. On voudrait tout retenir mais c’est impossible. Heureusement on peut le relire.
lire ce livre
La rose la plus rouge s’épanouit
Liv Strömqvist
Pourquoi le sentiment amoureux est de plus en plus rare ? C’est à cette question que tente de répondre Liv Strömquist, une autrice suédoise de bandes dessinées consacrées aux questions sociales. Sa première remonte à ses 8 ans, et sa dernière en date s’appelle La rose la plus rouge s’épanouit.
Tout commence avec une légende urbaine, racontant que Leonardo Di Caprio aurait enchaîné 32 conquêtes sans tomber amoureux d’une seule. Et se poursuit avec le constat suivant : le sentiment amoureux est de plus en plus rare aujourd’hui. Pourquoi ?
Impossible de vous résumer le contenu de cette quasi thèse. Tout ce qu’on peut vous dire, c’est qu'elle est compilée en 176 pages où s’entrechoquent pêle-mêle des références à Socrate, Thésée, Beyoncé, le Petit Prince. Qu’on y parle autant de capitalisme, de performance et d’hyperchoix que d'engagement et de chagrin d'amour.
Qu'on y prend des petites claques. Qu’elle nous réveille sur des sujets qu’on préférerait parfois laisser dormir.
lire ce livre
8ème
Place de l'Opéra

Déjà ados, en pleine montée de libido, on avait compris la puissance évocatrice de la musique. A l’époque, l’émoji flamme était incarné : “Tiens, je t’ai fait une compil’...”.

Et on s’en allait écouter la déclaration cachée dans la tracklist. On érigeait un petit théâtre sonore de fortune. On s’y offrait le premier rôle. Sans savoir la persistance que prendrait la B.O de cette mini-vie-de-lover. Sans imaginer qu’on l’écouterait plus tard avec tant nostalgie : “C’était notre chansoooooon !”.

Pour vous épargner la mélancolie propre aux tubes du grenier, on a imaginé la playlist qu’on voudrait entendre aujourd'hui, en toile de fond de nos relations.

8ème
Madeleine
(de Proust)

Il y a quelques semaines, on vous demandait de nous raconter votre.vos histoire.s d'amour. Vous avez été presque 500 à nous répondre. On a eu le temps de vous lire, de vous relire, et de retenir : 

 

. qu'un paquet d'histoires sont destinées

. qu'un paquet d'autres sont clandestines

. qu'il faut oser dire

. que les je t'aime alcoolisés valent autant que ceux du petit matin

. que la fugacité a beaucoup de charme

. qu'il faut se laisser porter sur le dos

. qu'une clé oubliée dans un appart' peut tout changer 

. que le deuil amoureux est un sacré chemin de croix

. que tous autant qu'on est, l'amour, le vrai : on y croit.

 

En découpant vos phrases et en collant vos mots, est né ce cadavre exquis sonore, une brève histoire d'amour faite de toutes les vôtres.

Merci à Magda, Diego, Eglantine, Delphine, Gaspard, Justine, Tiphaine, Leonard, Jessica, Adrien de nous avoir confié votre intimité.

 

Réalisation : Cordes Sensibles

20ème
Passage Montplaisir

Vous connaissez le sexe vanille ? C'est celui qui est mignon mais qui n'a pas trop de goût, c'est un peu le missionnaire du samedi soir. Et le sexe pimenté? C'est celui à la 50-shades-of-grey, qui s'affiche en été sur les unes des magazines. Si aucun des deux ne vous émoustille : voici la vidéo que vous attendiez.

 

En moins d'un quart d'heure, Maïa Mazaurette dynamite le répertoire sexuel limité dont on a hérité. Et nous explique comment revisiter le script qui se joue dans la chambre à coucher (et ailleurs, surtout). Amusez-vous bien !
 

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11ème
Rue des Boulets

Entre absolu et self control, exaltation et prises de bec : l’amour reste un drôle de domaine où malgré l’expérience, on reprend toujours à zéro.

Mais pourquoi est-ce qu’on n’y capte rien ?
Parce qu’on ne sait pas ce qu’on veut
On est tiraillé entre deux modèles qui s’entrechoquent : l’idéal don juanesque, qui consisterait à jouir à-tout-va, multiplier les expériences et enchaîner les conquêtes, et l’idéal romantique, qui suppose de n’aimer qu’une seule personne. Le dating online et la multiplication des choix rajoutant une bien belle couche de swipes à l’indécision…
Parce qu’on a été biberonné à l’amour passion
Tristan & Iseut, Roméo & Juliette, Bonnie & Clyde… Que des couples-à-la-vie-à-la-mort qui, même s’ils n’ont jamais eu l’occaz’ d’éprouver la relation (la faute au sale karma qui a contrarié leurs plans) ont bel et bien infusé nos représentations. Associées aux shoots de dopamine générés par la passion, il semble assez normal qu’on soit démuni quand la relation vire ranplanplan.
Parce qu’on ne veut pas admettre qu’au final : on en revient toujours à la mère
La bonne nouvelle, c’est qu’à côté de la dopamine qui rend fou d’allégresse, il y a une autre hormone plus durable qui intervient dans la chimie des sentiments : c’est l’ocytocine. Celle qu’on déclenchait quand on était encore une petite chose fragile dans les bras de maman. Celle qui nous sécurise dans la relation : celle de l’attachement. In fine, la seule hormone qui vaille pour appréhender le couple dans la durée. Vous voulez approfondir le sujet ? Allez donc jeter un oeil à cet article passionnant de Merci Alfred, une team énamourée qui pond des études bien fouillées.

Voilà c'était notre premier dossier sur l'Amour à Paris. Prochaine édition quand nous pourrons sortir de chez nous. On aura débusqué les meilleurs endroits pour accueillir vos émois. La Love Line reste ouverte et sera régulièrement mise à jour. Ici et sur Spotify.
Que votre coeur s'emballe. A bientôt.