Le Paris interdit

Laverie effrontée
Mafia Parisienne
Débauche sans bavure
Soirées sulfureuses
Barman indécent
Coeur de pierre
Par effraction
Banlieue impertinente
Verres libertins
Le mystère se tape l’affiche
Départ clandestin
Le Rouge Interdit
Fight club

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Le Paris interdit

Décryptez nos 12 adresses dénichées en collab' avec Givenchy pour faire connaissance avec Rouge Interdit, leur dernier rouge à lèvres qui donne le cran d'aller dans les lieux les plus secrets et impertinents de la capitale. Juste pour dire #IWasHere.

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Le Lavomatic
30 rue René Boulanger, 75010

Laverie effrontée

Dans cette laverie, on préconise le cycle “jusqu’au bout de la nuit”. Les blouses délicates et les t-shirts synthétiques les mieux achalandés de Paris se donnent rendez-vous ici pour un essorage on the rocks. Pour accéder au bar caché du premier étage, trouvez le petit bouton qui ouvre la porte. A vous le Basilic Instinct, le Drunk in Love, les cocktails frais et bien serrés de la Maison. Lessivant.
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Le Ball Room
58 rue Jean Jacques Rousseau, 75001

Mafia Parisienne

Scandale. Les gentlemen de l’Experimental Club (le Grand Hotel Pigalle, c’est eux) ont ouvert une autre embuscade chic. De la rue, bien malin celui qui devine que derrière cette porte dérobée se discutent les nuits parisiennes. Descendez les escaliers de ce bar (sombres) et une fois dans la gueule du loup, faites croire que vous en êtes : demandez un Saler Schmas. Bienvenue sur les sentiers de l’underground.
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La Mezcaleria
13 boulevard du Temple, 75003

Débauche sans bavure

Les initiés se pressent devant la porte rouillée du bar de l’hôtel 1K. Pour cause, derrière, des tapas se tabassent à coup de shots bien rôdés de Mezcal. Les verres sont secs et sans bavure : à la Mezcaleria, temple de l’alcool des dieux pour les Mexicains, on refait le monde à l’abri de la faune des rues. Attention, dans l’antre des dieux, les verres sont à 40°.
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Maison Souquet
10 rue de Bruxelles, 75009

Soirées sulfureuses

Autrefois, la désinvolture du tout Paris venait se réfugier dans les draps de Liane de Pougy, la belle Païva ou même la Castiglione. Bienvenue dans l’ancienne Maison des Plaisirs qui faisait vibrer le quartier de Pigalle. La Maison Souquet n’a plus les mêmes nuits sulfureuses (libre à vous de louer une chambre ou de profiter de la piscine souterraine) mais ses cocktails sont toujours les bourreaux des coeurs des Parisiens du soir. Ames innocentes interdites.
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Le Gocce
7 rue Choron, 75009

Barman indécent

En arrière-boutique Del Professore, institution italienne du bas de la rue des Martyrs, se terre le Gocce. Ici, les cocktails se castagnent entre les mains expertes d’Oscar. Ses cocktails ont des allures de mélanges peu recommandables, et pourtant… Le mystère opère. 3 clans de breuvages s’affrontent : classiques revisités, à base de fleurs ou épicés. Autant vous dire qu’on vous recommande chaudement de vous frotter aux derniers. C’est indécent tellement c’est bon.
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Les frigos
19 rue des Frigos, 75013

Coeur de pierre

L’endroit fait froid dans le dos. Les anciens frigos de Paris n’ont rien perdu de leur splendeur glaciale, mais à l’intérieur, les chambres froides ont laissé place aux artisans et aux artistes qui font battre le coeur de la capitale. On va être honnête, ils ne se visitent officiellement qu’une fois par an, en mai. Officieusement, il suffit d’oser passer la porte pour rencontrer les artistes du lieu. Vous risquez même de vous perdre. C’est là que la fête commence.
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Le Mausolée
Vers Porte de la Villette, débrouillez-vous !

Par effraction

Rendez-vous porte de la Villette pour entrer par effraction. Il faudra vous hisser par-dessus un grillage, escalader un mur, retenir le passage par où vous êtes entrée et… admirez. Ce supermarché abandonné est le temple du graff et du street art de Paris. Il ne sera rien qu’à vous pour quelques heures. Vous y croiserez sûrement des artistes, des visiteurs comme vous, et en partant n’oubliez pas la règle numéro 1 des squats urbains : on ne parle pas des squats urbains.
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Galeries Ropac
69 avenue du Général Leclerc, Pantin

Banlieue impertinente

Une ancienne usine à chaudrons se la joue galerie d’artistes branchés. L’impertinence de l’industrie fricote avec l’arrogance de l’art. Culotté mais franchement réussi. Ici, la galerie Ropac accueille les oeuvres qui prennent de la place, au sens propre, puisqu’avec 2000m2 d’espace, elle fait un pied de nez à toutes les micros galeries qui se serrent en ville. A visiter rapidement. Très rapidement.
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Orphée
7 Rue Pierre Fontaine, 75009

Verres libertins

D’emblée, on vous l’annonce : pour entrer chez Orphée, faut que votre tête plaise au videur. L’ex antre libertine et homo de Jean Cocteau et Jean Marais ne se donne pas au premier venu du samedi soir. Lumière tamisée, piano à dispo, cocktails confidentiels… Tout est prétexte pour y rester des heures et s’y faire oublier du monde. Pigalle redonne ses verres de noblesse à la fête.
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Le Syndicat
51 rue du Faubourg Saint-Denis, 75010

Le mystère se tape l’affiche

On passerait devant sans lui jeter un oeil. Tant mieux. Derrière la façade recouverte d’affiches du 51 rue du Faubourg Saint Denis, se planque l’un des bars les plus recherchés de la capitale. Les deux proprios du lieu ont tout prévu. Pour vos oreilles, ce sera les vieux gangsters du hip hop américain. Pour votre gosier, des alcools oubliés, cognac, eau de vie, liqueurs. Pour vos yeux, la déco est un poil plus soignée que la devanture, promis.
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Le Baranaan
7 rue du Faubourg Saint-Martin, 75010

Départ clandestin

Un coffee shop de couverture. Voilà la ficelle de Krishane pour ouvrir dans l’ombre de Montorgueil un bar à naans clandestins. A bord de ce train confidentiel pour Bombay, le contrôleur distille aux voyageurs égarés des petites bombes de naans, cuits dans un four boule à facettes. Cocktails de première classe, liqueurs interdites en Inde, il ne tient qu’à vous d’arriver en gare qu’au petit matin.
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Rendez-vous

Le Rouge Interdit

Ce Rouge-là, il est indécent. Indécent tellement il vous colle à la peau. C'est pas le premier cocktail venu qui vous l'effacera de vos lèvres. Surtout si vous embarquez dans vos nuits parisiennes le Rouge Révélateur, la teinte inédite de Givenchy. Gangster des nuits parisiennes, sa teinte marbrée rouge et noir s'adapte à la couleur naturelle de vos lèvres. Votre seule prérogative ? Vous affirmer dans les lieux les plus interdits de Paris... et ce jusqu'au petit matin.
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Temple Noble Art
11 rue Molière, 75001

Fight club

La boxe est un sport de gentlemen pratiqué par des brutes. Ou l’inverse. Ou pas d’ailleurs. Ce qui est sûr, c’est que dans ce club de boxe du 1er arrondissement, on pratique le coup droit le plus chic de Paris. Installé dans une ancienne fabrique du 18ème, tout n’est que luxe et uppercut : vestiaires avec sauna, peignoirs, douches XXL… Un détail : il faut être membre pour y entrer. Exclusif, mais jouissif.